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Viltrox étend sa gamme Air L-Mount : quatre autofocus plein format à prix accessible

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Viltrox étend sa gamme Air L-Mount : quatre autofocus plein format à prix accessible
© redsharknews.com – source

La marque Viltrox propose désormais ses objectifs compacts de la série Air en monture L-Mount, élargissant les options pour les utilisateurs de Panasonic et Sigma. Cette nouvelle gamme comprend quatre focales fixes autofocus, toutes conçues pour rester légères tout en offrant une qualité d'image soignée.

Une gamme complète pour le plein format

Viltrox vient d’adapter sa série Air, initialement pensée pour les systèmes Sony E et Fuji X, à la monture L-Mount. Vous pouvez désormais acquérir quatre objectifs autofocus couvrant des focales allant de l’ultra-grand angle au portrait classique. Les modèles disponibles sont le 14mm F4.0, le 20mm F2.8, le 40mm F2.5 et le 50mm F2.0.

Cette extension permet aux photographes et vidéastes utilisant des boîtiers Panasonic ou Sigma de bénéficier d’une optique compacte sans sacrifier la polyvalence. La marque classe ces focales en deux catégories : les 14 et 20 mm pour des vues expansives, et les 40 et 50 mm pour une perspective plus naturelle, idéale pour raconter des histoires au quotidien.

Des optiques légères et polyvalentes

Le point fort de cette gamme réside dans son poids plume. Le modèle le plus large, le AF 14mm F4.0 Air L, ne pèse que 172 grammes et offre un champ de vision de 112,6 degrés tout en permettant une mise au point très rapprochée (0,13 m). À l’autre extrémité, le AF 50mm F2.0 Air L est le plus lourd de la série (205 g) mais aussi le plus lumineux, avec une ouverture à F2.0 pour capter un maximum de lumière en conditions difficiles.

Les deux modèles intermédiaires s’adressent à des besoins spécifiques. Le AF 20mm F2.8 permet d’isoler un sujet plutôt que de tout inclure dans le cadre, tandis que le AF 40mm F2.5 est présenté comme l’outil idéal pour la photo de rue ou de voyage, où l’environnement reste important.

Des caractéristiques techniques au service de l’image

Pour garantir la netteté et limiter les défauts optiques, chaque objectif intègre des éléments spéciaux comme des verres à dispersion extra-basse (ED) ou à haute indice de réfraction (HR), ainsi que des lentilles asphériques. Par exemple, le 14mm compte 12 éléments dans 9 groupes, dont 4 ED et 2 asphériques, pour maîtriser les aberrations chromatiques.

Chaque focale dispose également d’une distance de mise au point minimale définie, permettant des grossissements allant de 0,11x à 0,23x selon le modèle. Cela signifie que vous pouvez vous approcher de vos sujets sans perdre la sensation d’espace propre au grand angle.

Un positionnement prix attractif

Le principal atout de cette sortie reste son accessibilité financière. Les quatre objectifs sont proposés entre 168 et 199 dollars, ce qui se traduit par des tarifs très compétitifs sur le marché actuel.

  • Viltrox AF 14mm F4.0 Air L : 199 $ (229 €)
  • Viltrox AF 50mm F2.0 Air L : 199 $ (229 €)
  • Viltrox AF 20mm F2.8 Air L : 176 $ (189 €)
  • Viltrox AF 40mm F2.5 Air L : 168 $ (189 €)

Ces tarifs s’appliquent pour la version monture L-Mount, offrant ainsi une alternative économique aux optiques natives souvent plus onéreuses.

Source : redsharknews.com

Le retour du Digital Bolex : un projet open-source qui redonne vie à une caméra culte

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Le retour du Digital Bolex : un projet open-source qui redonne vie à une caméra culte
© cined.com – image presse

David Bross a réussi à faire fonctionner un prototype entièrement opérationnel de la caméra Digital Bolex D16, en la dotant d’un capteur Kodak d’époque et d’une Raspberry Pi 5. L’objectif n’est pas commercial : le créateur souhaite offrir deux exemplaires à des réalisateurs pour tester une nouvelle colorimétrie inspirée du film.

Un prototype fonctionnel né de l’ambition

Digital Bolex Rebuild. Credit: David Bross
© cined.com – source

C’est un défi technique qui a abouti. David Bross, ancien cadreur devenu menuisier et développeur d’applications, annonce avoir terminé le premier prototype entièrement fonctionnel de la Digital Bolex D16. Cette caméra culte, produite jusqu’en 2016 par une équipe torontoise dirigée par Joe Rubinstein et Elle Schneider, reposait à l’origine sur un capteur CCD Kodak KAI-05040.

Pour ce projet de réhabilitation, David a utilisé quatre des rares capteurs d’origine qu’il a pu acquérir. Le cœur du système est aujourd’hui une Raspberry Pi 5, pilotée par un firmware écrit en Python. L’image s’affiche sur un écran tactile et le tout est alimenté par une batterie V-mount, avec un stockage direct sur disque SSD.

Une esthétique bois et aluminium pour le terrain

Digital Bolex Rebuild. Credit: David Bross
© cined.com – source

Le boîtier de ce prototype actuel est une simple boîte en bois. David reconnaît volontiers qu’il est plus volumineux que nécessaire : il a dû laisser de la place pour accéder aux soudures minuscules lors des tests. Cependant, la version finale visera une ergonomie supérieure.

Compte tenu du savoir-faire de son créateur en menuiserie et design d’ameublement, le futur boîtier devrait combiner bois et aluminium pour offrir un rendu à la fois robuste et esthétique. L’idée est de créer un outil qui ne se contente pas de fonctionner en laboratoire, mais qui supporte les exigences du tournage réel.

La quête d’une colorimétrie cinématographique

Pour David Bross, le capteur n’est qu’un moyen. La véritable ambition réside dans la science des couleurs. Il souhaite que cette caméra numérique rende l’image comme un film Kodak 500T ou 250D. Pour y parvenir, il prévoit de tourner en parallèle avec une caméra pellicule et d’en extraire une matrice de couleurs.

Cette étape cruciale n’est pas encore finalisée. Le projet a dû attendre l’acquisition d’une caméra pellicule et la synchronisation des plannings pour effectuer les tests comparatifs nécessaires. Une fois cette matrice calibrée, elle sera intégrée à la version 2 de son application DIGILOG pour offrir un rendu fidèle à l’image argentique.

DIGILOG Camera iPhone App Brings Kodak 500T Film-Inspired Look, Open-Gate ProRes Recording, Free Download
© cined.com – source

Des unités offertes aux professionnels

Digital Bolex Rebuild. Credit: David Bross
© cined.com – source

Ce projet ne vise pas la vente. David Bross prévoit de construire au moins trois caméras au total. L’une restera sa propre unité, tandis que les deux autres seront mises à disposition gratuitement pour des réalisateurs et directeurs de la photographie qui souhaitent les tester.

Le créateur cherche actuellement des volontaires parmi la communauté pour utiliser ces caméras en situation réelle. Bien que les prix des composants aient triplé depuis le début du projet, notamment pour les puces mémoire, cela n’arrête pas l’aventure. L’objectif est de redonner vie à une machine disparue et de partager son expérience.

Comment suivre l’évolution du projet

Pour l’instant, aucune date de disponibilité commerciale ni prix ne sont annoncés. Les premiers résultats visuels bruts ont déjà été partagés en privé, avec la mise en garde que la colorimétrie n’est pas encore définitive. Pour suivre les progrès et savoir si vous pouvez postuler pour tester une unité, il faut consulter la chaîne YouTube de David Bross ou son site personnel.

Ce projet rappelle l’importance de la communauté dans l’évolution du matériel. En s’inspirant du travail open-source de Csaba Nagy sur le CinePi et en bénéficiant du soutien de Joe Rubinstein, David Bross montre qu’il est possible de maintenir vivante une technologie d’exception même après son arrêt de production.

Source : cined.com

La Polaroid Mod revient : instantané analogique et modes créatifs

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La Polaroid Mod revient : instantané analogique et modes créatifs
© redsharknews.com – source

Polaroid lance la Mod, un appareil instantané analogique proposant quatre modes créatifs accessibles via une molette. Ce modèle abordable à 169 € s'adresse aux passionnés souhaitant explorer des effets comme la double exposition ou le light painting sans passer par un écran numérique.

Une interface purement mécanique

Polaroid mise sur le retour au simple et à l’intuitif avec la Mod. Contrairement aux modèles récents qui s’appuient sur des écrans LCD, les modes de prise de vue sont sélectionnés directement via un sélecteur rotatif. Vous passez ainsi du mode classique Auto aux effets créatifs sans naviguer dans des menus complexes.

Cette approche rassure les débutants qui souhaitent se concentrer sur l’image plutôt que sur la configuration technique. C’est une invitation à jouer avec la machine, comme on le faisait autrefois avec les premiers appareils instantanés.

Quatre modes pour explorer la lumière

L’appareil propose quatre options spécifiques en plus du mode standard :

  • Split Shot : Nécessite un accessoire dédié pour diviser l’image en deux. Le capteur expose chaque moitié séparément avant que vous ne fassiez tourner l’accessoire de 180 degrés.
  • Motion Freeze : Un effet populaire qui enregistre le mouvement puis déclenche le flash à la fin de l’exposition pour figer une silhouette nette sur un arrière-plan flou.
  • Double Exposure : Superpose deux prises de vue distinctes sur une même photo instantanée.
  • Light Painting : Utilise une longue exposition pour capturer les traînées lumineuses, comme celles d’une étincelle ou d’un stylo lumière.

Des spécifications techniques adaptées au point-and-shoot

Sous le capot, la Mod est conçue pour être simple d’emploi. Elle dispose d’un système de mise au point automatique à double objectif avec deux zones distinctes : une pour les plans rapprochés (de 0,40 m à 1,3 m) et une autre pour l’infini (à partir de 1 m). L’appareil offre également six ouvertures réglables, allant de f/64 à f/11, ce qui permet un contrôle précis de la profondeur de champ.

Le boîtier inclut un flash intégré et un molette de luminosité pour ajuster l’exposition. Il est compatible avec les pellicules i-Type et 600, les deux formats historiques de la marque. Notez que le coût des consommables reste un facteur à prendre en compte : une boîte de 8 photos débute aux alentours de 18,99 $.

Disponibilité et prix

La Polaroid Mod est proposée à 169 € (ou son équivalent en dollars et livres). Elle sera disponible sur le site officiel de la marque dès le 29 septembre. Les ventes dans les magasins américains commenceront le 6 octobre 2026, suivies par une distribution internationale au début de l’année 2027.

Ce qu’il faut retenir

  • Appareil instantané analogique avec sélection des modes par molette mécanique.
  • Quatre modes créatifs : Split Shot, Motion Freeze, Double Exposure et Light Painting.
  • Mise au point automatique sur deux plages de distance distinctes.
  • Prix de lancement à 169 €, compatible avec les films i-Type et 600.

Source : redsharknews.com

Insta360 X4 Air : la 360 8K ultra-légère qui te laisse profiter du moment

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L’X4 Air reprend le concept “je filme tout, je cadre après”, dans un corps plume et avec des fonctions vraiment utiles au quotidien. Tu profites de ta session, tu cadres plus tard… et tu sors un clip propre sans prise de tête.

En deux minutes — ce qu’il faut retenir

  • 8K 360 à 30 i/s, Active HDR, deux capteurs 1/1,8″.
  • 165 g, lentilles remplaçables, étanchéité 15 m.
  • FlowState + Horizon Lock 360°, InstaFrame Mode (enregistre à la fois un clip “plat” partageable et le fichier 360).
  • Contrôles malins : Twist to Shoot, gestes, commandes vocales.
  • Écosystème/app : IA de montage (Auto Edit / FlashCut / AI Frame), télémétrie (GPS, cardio, vitesse) avec Apple/Garmin/Huawei, cloud.
  • Prix France : 399 € (pack standard) et 429 € (Starter Bundle).

Pourquoi c’est intéressant

D’abord, le poids. À 165 g, c’est l’8K la plus légère de la gamme Insta360 : moins de fatigue sur perche/casque, plus de spontanéité. Les lentilles remplaçables font baisser la parano des micro-rayures : tu changes la “vitre”, pas la caméra. Et l’étanchéité 15 m couvre sans souci pluie, piscine et bord de mer.

Ensuite, l’image. Les deux capteurs 1/1,8″ et l’Active HDR améliorent la dynamique : ciel cramé et ombres bouchées se calment, tu passes moins de temps à rattraper en post.

Enfin, le workflow. Avec InstaFrame, la caméra enregistre deux fichiers : un clip “prêt à poster” et la sphère 360 pour recadrer proprement plus tard. Ajoute l’IA de l’app (détection des meilleurs moments, transitions, musique) et tu peux publier un reel en quelques minutes.

Sur le terrain : pour quoi, pour qui ?

  • Voyage / vlog : tu marches, tu parles, l’horizon reste droit. L’étanchéité 15 m rassure sous la pluie ou en bord de mer.
  • Sport : la stabi et l’HDR tiennent bien en VTT/longboard. Si tu rates l’angle sur le moment ? Pas grave, tu re-cadres.
  • Créa rapide : déclenchement gestes/voix ou Twist to Shoot quand la caméra est hors de portée. C’est bête, mais ça change tout.

X4 Air vs X4 / X5 : où elle se place

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L’X5 reste la reine côté qualité d’image pure. L’X4 est déjà très capable en 8K 360. X4 Air, elle, pousse la carte portabilité + simplicité : plus légère et moins chère, tout en gardant l’essentiel (8K, lentilles remplaçables, étanchéité, stabi, InstaFrame). Si tu veux entrer dans la 360 sans te charger, c’est la porte la plus douce.

Elles sont toutes les deux encore disponibles sur le site insta360!

retrouve Le insta360 X5 et le insta360 X4 Air Sur

le site officiel d’insta360

Limites honnêtes

  • 8K plafonné à 30 i/s : très net, oui, mais pas de 8K/60.
  • Ça reste une 360 : protège bien les lentilles (guards quasi obligatoires si tu es casse-cou).

TL;DR

Insta360 X4 Air = la 360 8K “sans prise de tête” : légère, solide, étanche, InstaFrame pour publier tout de suite et recadrer ensuite. Et surtout, 399 € en France en pack standard.

Ricoh GR IV : Standard, HDF & Monochrome — la street plus créative

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Le Ricoh GR IV reste le roi du format poche, mais tout s’accélère : optique GR 28 mm f/2.8 redessinée (7 éléments/5 groupes), capteur APS-C BSI 25,74 MP, GR Engine 7, IBIS 5 axes plus efficace, et démarrage ~0,6 s. Et surtout, trois versions : Standard (couleur clean), HDF (glow intégré), Monochrome (vrai capteur N&B). En pratique : plus de look, plus de marge, et moins de frictions au quotidien.

En deux minutes — ce qu’il faut retenir

  • Nouvelle optique 18,3 mm f/2.8 (28 mm équiv.), piqué jusqu’aux bords.
  • Capteur APS-C BSI ~25,74 MP, GR Engine 7 + module d’accélération (sensibilité jusqu’à 204 800 ISO).
  • IBIS 5 axes (compensation jusqu’à 6 IL au centre), ND intégré 2 IL, AA Filter Simulator (anti-moiré).
  • AF hybride (phase + contraste) plus rapide, Full Press Snap, Hyper Program, nouveau preset profondeur de champ (Sn).
  • Écran 3″ 1,04 Mpts sans lame d’air (meilleure lisibilité), mode extérieur auto.
  • 53 Go de mémoire interne (~1000 RAW), microSD, batterie DB-120 1800 mAh (≈250 vues CIPA).
  • Vidéo : FHD 60/30/24p H.264, stéréo, limite 25 min/4 Go, USB-C DisplayPort pour moniteur externe.
  • Connecté : Wi-Fi 2,4/5 GHz (WPA2/WPA3), Bluetooth 5.3, appli GR WORLD (télécommande, transfert, géoloc).
  • Trois versions : Standard, HDF (Highlight Diffusion Filter), Monochrome (capteur N&B dédié).

Trois versions, trois signatures

Standard — Couleur polyvalente et propre ; tu profites de toutes les recettes (Image Control) et de l’optique révisée sans diffusion.
HDF — Glow doux sur les hautes lumières (halation) sans filtre vissé : vitrines, néons, pluie → ambiance “ciné” instantanée.
Monochrome — Vrai capteur N&B (pas de matrice couleur) : micro-textures plus fines, noirs plus denses, grain élégant à hauts ISO.

Recettes d’image (Image Control) : 14 looks + customs

Tu as 14 préréglages dont Cinema (Yellow) et Cinema (Green), plus les classiques (Positive Film, Negative Film, Hi-Contrast B&W, Bleach Bypass, Retro, HDR Tone, etc.). Ensuite, tu ajustes contrastes hautes/ombres, clarté, teinte, saturation, grain, et tu sauvegardes tes recettes (Custom 1–3). Résultat : JPEG final prêt à publier, tout en gardant le DNG 14-bit pour aller plus loin en post.

Les 14 recettes natives

Vidéo : FHD 60p clean, stabilisée, simple à exploiter

Le GR IV filme en 1080p jusqu’à 60p avec IBIS et micro stéréo. Ce n’est pas une caméra “ciné”, mais pour du walk-and-talk, du B-roll discret, des reels propres, ça marche nickel. Bonus pratique : sortie DisplayPort via USB-C pour moniteur externe → cadrage confortable en fixe, sans boîtier rare.

Ce qui change CONCRETEMENT par rapport au GR III

Il faut savoir que j’ai brievement eul’occasion de tester le GR III (Dairy Edition) et l’evolution est plutot bluffante!

  • Réactivité : 0,6 s à l’allumage, passage macro plus rapide, AF qui accroche mieux les visages/yeux en mouvement.
  • Stabi & ISO : l’IBIS encaisse mieux à 1/15–1/30 s, le bruit est plus fin, les tons moyens tiennent mieux.
  • Optique : champ plus homogène à f/2.8 (bords plus nets), distorsion/AC bien contenues.
  • Flux : 53 Go internes (~1000 RAW), plus microSD → tu peux shooter sans carte en dépanne.
  • Ergo : Hyper Program, Full Press Snap assignable, molette plus logique, tactile fluide → moins de menus, plus d’instantané.

Macro & focales “virtuelles”

Le macro descend à 6–15 cm devant la lentille : parfait pour textures, menus objets, détails de rue. Tu as aussi lecrop 35 mm (≈15 MP) et 50 mm (≈7 MP) en un clic ; et si tu veux élargir, l’adaptateur GA-3 + le convertisseur GW-4 te donnent 21 mm équiv. — utile pour l’archi serrée ou la grande place.

Accessoires GR : un petit écosystème malin

L’ecosysteme des accessoires GR
  • Accessoires GR : un vrai petit système
  • GA-3 (49 mm) : pour filtres ND/pola et le GW-4 (21 mm).
  • GW-4 : ultra grand-angle 21 mm équiv.
  • GF-2 : flash auto pour déboucher en contre-jour ou nuit urbaine.
  • GV-1 / GV-2 : viseurs optiques (cadres 28/21 mm ou 28 mm + repère 1:1).
  • DB-120 (batterie), BJ-12 (chargeur), GS-4 (finger strap), GK-2 (hot-shoe métal), GN-3 (ring cap), étuis GC-11/GC-12.
    Bref : tu restes discret, tu modules le rendu, et tu élargis quand tu veux.

Connecté (vraiment)

Wi-Fi 2,4/5 GHz plus stable (WPA2/WPA3), Bluetooth 5.3 pour la veille et la géoloc, appli GR WORLD : télécommande live, réglages, transfert, géotag. Tu postes sans ordinateur, et tu déclenches sans toucher quand il faut rester invisible.

Limites honnêtes

  • 28 mm fixe → vision large, parfaite en street. Si tu veux serrer, active le crop 35/50 mm ou recadre au post.
  • Vidéo en FHD (1080p) → c’est propre et stable pour du B-roll, des interviews ou des reels… mais pas de 4K.
  • HDF → superbe si c’est dosé. Poussé trop fort, le glow peut manger de la lisibilité autour des sources très lumineuses.

TL;DR

Le GR IV garde l’esprit GR, mais devient plus créatif et plus pratique : Standard pour la couleur clean, HDF pour le glow prêt à l’emploi, Monochrome pour un vrai N&B. Avec optique 28 mm revue, capteur BSI 25,74 MP, GR Engine 7, IBIS 5 axes, ND 2 IL, AA Simulator, 53 Go internes, FHD 60p, USB-C DisplayPort et GR WORLD, tu shootes plus vite, plus net, avec un look qui te ressemble.

Nikon × RED ZR : le “FX3 killer” ? 6K RAW, audio 32-bit, 2 349 €

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Soyons honnêtes : pendant longtemps, Nikon traînait une image “photo d’abord, vidéo ensuite”. Et là, boom : la ZR, co-signée Nikon × RED, arrive avec du R3D (NE) interne 12-bit, un écran 4″ DCI-P3, de l’audio 32-bit float… et un prix public conseillé à 2 349 € en France. Sur le papier c’est agressif — et en image, c’est très propre.

En deux minutes — pourquoi ça secoue

  • 6K jusqu’à 60p, RAW interne 12-bit (R3D NE), plus des options compressées solides.
  • IBIS très efficace pour le run-and-gun.
  • AF nouvelle génération avec détection/suivi modernes.
  • Écran 4″ lumineux compatible LUTs, shutter angle, LUTs embarquées.
  • Audio 32-bit float qui sauve des prises quand les niveaux bougent.
  • Intégration cloud (type envoi direct plateau → post).
  • Prix France : 2 349 € (boîtier nu).

Image : le “wow”

Le combo 6K plein format + RAW 12-bit donne des peaux propres, une latitude de correction confortable et une dynamique qui tient les hautes lumières sans s’écraser. En clair : fini la vibe “photo qui filme”, on a une image ciné qui accepte les LUTs et un étalonnage poussé sans casser.

Ergonomie & workflow : pensé tournage

Shutter angle pour rester en logique cinéma, LUTs embarquées (et perso) pour prévisualiser ton rendu, un grand écran 4″ lisible au soleil, et surtout l’audio 32-bit float qui te pardonne un invité qui parle trop fort ou un micro un peu loin. Ajoute la stabilisation généreuse : tu pars léger, sans cage lourde ni enregistreur externe systématique, et tu rentres avec des rushs exploitables.

“FX3 killer” sur le rapport qualité/prix ?

C’est la vraie question : qualité d’image “ciné” + flexibilité de post à 2 349 €, ça tape fort. La Sony FX3 reste une valeur sûre (éco-système massif, habitudes d’équipe, etc.), mais côté value pure, la ZR vient bousculer la hiérarchie. Si ton critère n°1, c’est le rendu et la souplesse en post au meilleur prix, la ZR a des arguments très sérieux.

Pour qui ?

  • Créateurs solo / docu / corporate : look ciné, fichiers faciles à grader, set-up léger.
  • Prod web/pub : 6K pour recadrer propre, AF fiable, stabi généreuse.
  • Studios/agences déjà RED : cam B/C qui matche facilement en post.

Limites honnêtes

  • RAW 12-bit : très large en pratique, mais ce n’est pas du 16-bit de grosses caméras ciné.
  • Boîtier compact : I/O et thermique forcément plus contraints qu’une “brick” dédiée — c’est le deal du format.

TL;DR

Nikon × RED ZR : 6K/60 en RAW interne, IBIS costaud, AF moderne, écran 4″, audio 32-bit — à 2 349 €. Pour le rapport qualité/prix, c’est clairement un FX3 killer. Nikon n’est plus la risée en vidéo.

Godox ML80Bi & ML150Bi : les mini COB modulaires qui cognent (et simplifient la vie)

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Tu veux de la lumière qui s’installe vite, tape fort et ne t’enchaîne pas aux prises murales ? Les nouvelles Godox ML80Bi et ML150Bi visent exactement ça : deux petits COB bi-couleurs (chaud ↔ froid) modulaires, alimentables sur batterie, avec des accessoires magnétiques qui se clipsent en secondes. En pratique : interview propre, vlog maîtrisé, docu léger, corporate rapide.

En deux minutes — les points qui comptent

  • Température de couleur 2800–6500 K → du chaud type lampe à la lumière du jour. Tu fais matcher ta lumière à l’ambiance existante.
  • Sortie costaude avec réflecteur ML-Z → jusqu’à des niveaux “qui tiennent le contre-jour”. Concret : tu peux diffuser et garder du punch.
  • Qualité colorimétrique CRI/TLCI ~96 → couleurs fidèles, tons de peau naturels.
  • Alim flexible → batterie dédiée ML-BA (≈ >60 min au max), NP-F ou V-Mount (endurance & puissance).
  • Contrôle → 0–100 %, 11 effets, appli Godox Light en Bluetooth (pairing NFC très rapide).
  • DMX/RDM sur ML150Bi → pilotage depuis un pupitre en studio/plateau.
  • Monture Godox + accessoires magnétiques (diffusions “empilables”) ; adaptateur Bowens possible pour tes dômes/lanternes.
  • Poids plume → env. 0,52 kg (ML80Bi) / 0,77 kg (ML150Bi), ça s’accroche partout.

Pourquoi c’est intéressant (sur le terrain)

Beaucoup de punch, peu d’encombrement. Avec le réflecteur ML-Z, ces petites têtes envoient vraiment. Ça te donne 1 à 2 stops d’air pour mettre un diffuseur (lumière plus douce) tout en gardant de la marge. Résultat : une key light propre en interview, même dans un bureau vitré, et des arrière-plans qui ne brûlent pas.

Modulaire malin. Les accessoires magnétiques se clipsent en quelques secondes (tu peux en empiler plusieurs : diffusion + grille, par exemple). Et si tu as déjà des modeleurs Bowens, tu prends l’adaptateur et tu es chez toi. Ça évite le bricolage et les usines à gaz.

Les diffuseurs magnétiques ML-D — à quoi ils servent (en clair)

  • ML-D25 — spot doux, serré
    Petite tache centrale, peu de débordement. Parfait en hair light/kicker, accent sur un logo ou une plante au fond.
  • ML-D36 — spot un peu plus large
    Key rapprochée très propre sur un visage, rim light contrôlé sans inonder le décor.
  • ML-D60 — large et homogène
    Fill agréable, vlog en intérieur, lavage de mur sans hotspot.
  • ML-D1060 — rectangle étroit (10×60)
    Liseré vertical ou horizontal (edge light), souligne un contour d’épaule ou un objet.
  • ML-D1036 — rectangle moyen (10×36)
    Bande plus épaisse : pratique pour surligner une table, un clavier, une étiquette.
  • ML-D3636 — carré (36×36)
    Donne un reflet “fenêtre” ; utile pour simuler une ouverture sur un mur ou créer un catchlight carré en produit.
  • ML-T — frost/translucide très doux
    Casse le point chaud sans trop perdre de puissance. Idéal en portrait rapproché (key douce) ou en top-light de table.
  • ML-B4 — volets (barn-doors)
    Coupe là où tu ne veux pas de lumière (fond, plafond, cadre). Combine-le avec D25/D36 pour dessiner une bande nette.

Tips rapides :
• Plus près = plus doux et plus petit, plus loin = plus dur et plus large.
• Tu peux empiler (ex. D36 + ML-T + ML-B4) pour adoucir et contrôler le débordement.
• Tourne les rectangles (D1060/D1036) pour passer vertical ↔ horizontal selon le sujet.

Vraiment “câble-free” : alimentation & autonomie

En ML-BA, tu tournes un bon moment à pleine puissance (idéal pour une itw, un b-roll tendu ou un musée sans prises accessibles). Besoin de plus ? NP-F pour la légèreté, V-Mount pour l’endurance et la puissance max (surtout sur ML150Bi). Concretement : moins de multiprises, pas de gaffer au sol, tu repositionnes le projecteur en 5 secondes.

Astuce setup rapide :

  • Solo/Vlog : ML80Bi + ML-BA avec une petite diffusion magnétique → visage doux et look propre.
  • Interview deux points : ML150Bi en key (V-Mount) + ML80Bi en fill → rendu pro, câbles minimum.

Contrôle & intégration

Sur place, tu dimmes de 0 à 100 %, tu as 11 effets (bougie, orage, etc.), et l’appli Godox Light te laisse tout piloter depuis le smartphone (le NFC sert à un appairage quasi instantané : tu touches, c’est connecté).
En studio, le DMX/RDM du ML150Bi le rend pilotable comme n’importe quel projecteur pro : tu enchaînes des cues, tu synchronises key/fill/practicals sans te lever.

Pour qui ?

  • Créateurs solo / docu / corporate qui veulent aller vite avec une lumière clean et mobile.
  • Petites équipes agiles : un kit 2 lumières qui tient en sac cabine et couvre 90 % des itws.
  • Studios légers : ML150Bi piloté en DMX pour caler une ambiance cohérente.

Limites honnêtes

  • Bi-couleur uniquement : si tu veux des couleurs/“gels” intégrés, vise une gamme RGBWW.
  • Lux “boostés” avec le réflecteur ML-Z : les chiffres sont très bons, mais comme toujours, attends des tests indépendants si tu es maniaque de la mesure.
  • Gros modeleurs en Bowens : via adaptateur, reste raisonnable (levier mécanique).

Prix & dispo

Annoncés $229 (ML80Bi) et $259 (ML150Bi), lancement mondial via revendeurs Godox. Les tarifs en € dépendent des bundles chez les revendeurs.

TL;DR

Godox ML80Bi / ML150Bi : petites, puissantes, modulaires. Lumière forte (ok même avec diffusion), alimentation sur batterie (vraiment mobile), appli + NFC, DMX sur ML150Bi, accessoires magnétiques et Bowens en option.

Teaser officiel : Fujifilm X-T30 III + XC 13-33mm f/3.5-6.3 — annonce le jeudi 23 octobre à 07:00 (Paris)

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En deux minutes — ce qu’on sait

  • C’est officiel : Fujifilm tease l’annonce X-T30 III + XC 13-33mm le 23/10 à 1:00 New York / 7:00 Berlin (donc 7:00 Paris).
  • Objectif XC 13-33mm f/3.5-6.3 (APS-C) : zoom “grand-angle → normal” ≈ 19,5–49,5 mm équiv. 24×36. OIS probable (rumeur).
  • X-T30 III : modèle “entrée-expert” à viseur dans la lignée X-T30 / X-T30 II. Des specs rumeurs parlent d’un capteur 26 MP + X-Processor 5, 4K30, sans IBIS. À confirmer le jour J.

Ce que ça veut dire pour tes images (et tes vidéos)

Le duo “corps léger + zoom polyvalent” vise très clairement les créateurs qui veulent démarrer propre : un boîtier compact avec viseur (pratique en plein soleil) et un zoom 13-33 mm qui couvre le vlog en intérieur (≈20 mm équiv.), les plans d’ambiance et va jusqu’au petit portrait à ~50 mm équiv.. En langage simple : tu cadres large où que tu sois, tu passes en plan serré sans changer d’optique, et tu gardes un setup discret pour la rue ou le voyage. (L’angle de 13 mm côté APS-C est un vrai plus vs les kits 15-45 habituels.)

Côté ouverture variable f/3.5-6.3, ça veut dire : nickel en extérieur et intérieur éclairé, un peu plus exigeant en soirée côté ISO/vitesse. Si la stabilisation optique (OIS) se confirme sur le 13-33, ça rattrape 1–3 stops en vidéo à main levée et pour des photos posées “calmes” — utile pour les visites de musée, les marchés, les walk-and-talk au gimbal léger. (OIS encore au conditionnel à l’heure où j’écris.)

Sur le boîtier X-T30 III, l’intérêt (s’il reprend vraiment X-Processor 5) c’est un AF plus futé (détection sujet/visage/œil plus stable), des menus et la réactivité au niveau des Fuji récents, et une expérience “photo d’abord” avec molettes et viseur — pile ce que demandent les amateurs qui veulent le rendu Fuji sans partir sur un X-T5. Mais tout ça reste rumeur jusqu’à l’annonce : on surveille les specs finales.


Pour qui ?

  • Vlog/YouTube voyage & lifestyle : grand-angle confortable, set-up léger, look Fuji direct.
  • Street/portrait casual : viseur + 33 mm (≈50 équiv.) pour des portraits rapides sans changer d’optique.
  • Débutants ambitieux : un kit cohérent pour apprendre et garder en deuxième boîtier plus tard.

Ce qu’on n’a pas encore (à 20 oct.)

  • Prix & date de dispo (et kits exacts).
  • Specs finales du X-T30 III (capteur/processeur/vidéo/AF).
  • OIS du 13-33 : rumeur crédible, pas une confirmation officielle.

TL;DR

Annonce 23/10 à 07:00 (Paris) : X-T30 III + XC 13-33 f/3.5-6.3. Un combo léger pour créateurs et amateurs : grand-angle utile, viseur intégré, et (probablement) OIS sur l’objectif. On revient sur les specs confirmées dès la sortie.

Viltrox lance sa gamme EVO avec un 85 mm f/2 pour Sony E : compact, pas cher mais pas cheap

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Tu veux un 85 mm full frame qui ne pèse pas un âne mort, qui garde un bokeh propre et un AF fiable… sans exploser le budget ? Viltrox ouvre une nouvelle famille “EVO” avec un 85 mm f/2 qui coche pile ces cases. L’idée : “faire simple et bien”, plutôt que la surenchère de specs.

En deux minutes — les specs qui comptent

  • Monture : Sony E plein format (nouvelle série EVO).
  • Ouverture : f/2 → plus de lumière qu’un f/2.8 et joli bokeh.
  • Poids/compacité : ≈340 g ; encombrement réduit.
  • AF : moteur STM rapide et silencieux (photo + vidéo).
  • Commandes : bouton Fn, switch de clic (anneau cliqué/décliqué), sélecteur AF/MF.
  • Optique : 10 éléments en 8 groupes dont 2 ED + 2 HR (meilleure correction des franges / piqué).
  • MAP mini : 0,74 m (grossissement ~0,13×).
  • Filtres : 58 mm (ND/pola compacts & abordables).
  • Construction : joint de monture + revêtement frontal hydro/oléophobe.
  • Mise à jour : port USB-C pour firmware.
  • Prix indicatif : $299,25 au lancement.

Pourquoi c’est intéressant

EVO = essentiel optimisé : gabarit léger (≈340 g), AF STM silencieux, Fn dédié, switch AF/MF et un interrupteur de clic pour l’anneau (photo vs vidéo). Le tout avec une formule 10 éléments en 8 groupes (dont 2 ED + 2 HR) et une MFD à 0,74 m. Traduction : du piqué honnête dès f/2, une séparation des plans douce, et un comportement propre en basse lumière sans te ruiner en filtres 77 mm.

Ce que tu peux attendre sur le terrain

  • Portraits : compression naturelle de l’angle de champ 85 mm, transitions de flou propres, rendu peau agréable.
  • AF : l’STM suit bien visage/œil, discret en vidéo, pratique en reportage/street posé.
  • Ergonomie : le bouton Fn et le switch “CLICK” sur l’anneau font gagner du temps (tu passes d’un contrôle “lisse” pour le tirage vidéo à un contrôle cranté pour la photo).

Pourquoi c’est intéressant

EVO = essentiel optimisé : gabarit léger (≈340 g), AF STM silencieux, Fn dédié, switch AF/MF et un interrupteur de clic pour l’anneau (photo vs vidéo). Le tout avec une formule 10 éléments en 8 groupes (dont 2 ED + 2 HR) et une MFD à 0,74 m. Traduction : du piqué honnête dès f/2, une séparation des plans douce, et un comportement propre en basse lumière sans te ruiner en filtres 77 mm

Ce que ça change dans tes images (et tes vidéos)

f/2, c’est simple : tu laisses entrer plus de lumière qu’un f/2.8 (pratique en intérieur/soirée), et tu obtiens un arrière-plan plus doux qui détache le sujet (look portrait propre sans te battre avec le décor). Le diaphragme et la formule optique visent un rendu net sur le sujet, avec un flou agréable et peu de franges colorées en contre-jour. Résultat : des portraits “qui respirent” dès f/2, et très piqués en fermant un peu.

En vidéo, l’AF STM fait le taf sans bruit de moteur (ton micro te dira merci). Le switch de clic te laisse choisir un anneau cranté (repères précis en photo) ou fluide (mouvements continus en vidéo). Avec le bouton Fn et le sélecteur AF/MF, tu changes vite de comportement sans fouiller les menus — pratique en interview/course-and-gun.

Côté prise en main, ≈340 g c’est léger, donc moins de fatigue à la journée et un set-up plus discret. La MAP à 0,74 m ne fait pas de ce 85 un macro, mais elle suffit pour des gros plans de mains, d’accessoires, de textures en portrait. Les filtres 58 mm gardent le budget ND/pola très raisonnable. Et le joint de monture + coating frontal t’offrent un minimum de sérénité sous une petite bruine (on parle bien de résistance, pas d’étanchéité pro).

Pour qui c’est cool ?

  • Portraitistes hybrides (photo + vidéo) qui veulent un 85 léger, simple, fiable.
  • Créateurs YouTube/interview : AF discret, ergonomie rapide, filtres petits.
  • Street/événement quand tu veux un look portrait sans porter un kilo de verre.

Limites honnêtes

  • f/2 ≠ f/1.4 : tu perds un stop de flou/lumière. Si tu vis la nuit, regarde les 85 plus lumineux.
  • 0,74 m : close-ups ok, pas macro.
  • Résistance météo = monture jointée, pas une certification IP complète.

Prix & dispo (rappel)

Annoncé à $299,25 pour Sony E plein format. Très agressif pour un 85 autofocus récent, avec cette ergonomie.

DaVinci Resolve 20.2.2 : Stabilité et Corrections Essentielles

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DaVinci Resolve 20.2.2 : Stabilité et Corrections Essentielles pour les Créateurs Curieux

Pourquoi cette mise à jour est-elle un incontournable ?

Si tu es comme moi, toujours à l’affût des dernières nouveautés pour améliorer tes créations, alors t’as paspu manquer que DaVinci resolver vient de sortir sa version 20.2.2. Et même si ça peut sembler être juste un autre numéro de version, crois-moi, cette mise à jour pourrait bien faire une différence dans ton flux de travail. Alors, qu’est-ce qui rend cette version si spéciale ? Accroche-toi, je t’explique tout !

Les nouveautés clés : ce qui change vraiment

Stabilité renforcée

L’une des améliorations majeures de la version 20.2.2, c’est la stabilité. Tu vois ce moment frustrant où ton logiciel plante juste avant que tu sauvegardes ton chef-d’œuvre ? Eh bien, Blackmagic Design a travaillé dur pour eviter que ca n’arrive trop souvent. Du coup maintenant, DaVinci Resolve est plus robuste, ce qui signifie moins de crashs et plus de sérénité pendant tes sessions de montage.

Corrections de bugs essentiels

Sans asperger qui que ce soit de jargon technico technique, voici quelques corrections qui méritent quand même d’être soulignées :
– Problèmes de synchronisation audio résolus : Fini le casse-tête des décalages audio (lorsque le son et l’image ne sont pas alignés).
– Améliorations des performances GPU : Le GPU (la carte graphique) est mieux optimisé, ce qui se traduit par une lecture plus fluide de tes clips.
– Stabilité du module Fairlight : Si tu utilises Fairlight pour le traitement audio, tu vas adorer cette mise à jour. Les bugs qui faisaient planter ce module ont été corrigés.

Optimisation pour les nouvelles caméras

DaVinci Resolve 20.2.2 intègre désormais une meilleure prise en charge des formats vidéo des caméras récentes. Que tu filmes avec la dernière GoPro ou une caméra professionnelle, tu bénéficieras d’une compatibilité accrue.

En pratique : ce que ça change pour toi

Si t’es un vidéaste amateur comme moi, cette mise à jour te permet de te concentrer davantage sur ta créativité. Moins de galères techniques signifie plus de temps pour peaufiner tes transitions et tes effets. Avec une synchronisation audio améliorée, tes vidéos auront un aspect plus pro sans que tu aies besoin de jongler avec des paramètres complexes.

Les petits plus qui font la différence

– Interface plus réactive : Moins de temps d’attente lors de l’importation et de l’exportation de fichiers.
– Options de sauvegarde automatique améliorées : Tes projets sont plus sécurisés, évitant les mauvaises surprises.

Conclusion : prêt à essayer par toi-même ?

Alors, tu penses quoi de cette nouvelle version de DaVinci Resolve ? Perso sur le papier je kiff, reste à tester pour voir si dans la vie réelle ca donne aussi bien!

Et toi, as-tu déjà essayé DaVinci Resolve 20.2.2 ? Quelles sont tes premières impressions ? Partage ton expérience et tes découvertes dans les commentaires. J’ai hâte de lire ce que tu en penses !